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En vedette du salon Fine Arts Paris, un Gauguin inédit fait débat

Dès son ouverture en ligne, les internautes ont découvert une toile de la période tahitienne mise en vente par la galerie américaine Jill Newhouse. Les avis divergent sur son authenticité pourtant certifiée par le Wildenstein Plattner Institute.

Depuis le vernissage hier du salon Fine Arts Paris qui se tient cette année en ligne à cause du confinement, une toile de Gauguin présentée par la galerie Jill New House de New York fait déjà beaucoup parler d’elle… Annoncé comme la pièce phare de ce salon accessible à tous jusqu’au 29 novembre, le portrait de Tahitienne (49,4 x 38,4 cm) daté de 1891 suscite les plus vives interrogations.

Le doute plane malgré son importante littérature, son épais dossier d’analyse de pigments et surtout ses trois attestations successives du Wildenstein Institute, puis du Wildenstein Plattner Institute, s’étalant de 2015 à 2018, le donnant comme authentique. Cette institution à but non lucratif a été conçue par Guy Wildenstein et la Fondation, d’origine allemande, Hasso Plattner, spécialiste des technologies digitales, en 2016. Elle a pour ainsi dire la même vocation que le Wildenstein Institute, crée à Paris en 1970 par Daniel Wildenstein, le père de Guy issu d’une dynastie de marchands d’art remontant Lire à partir de la source….