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"Je ne faisais que pleurer en silence" : obligées d'accoucher masquées, elles racontent leur traumatisme

Pascalina a 25 ans et en mars dernier, au coeur de la première vague du Covid-19, elle a accouché, masquée, de son premier enfant. Un souvenir qui reste encore très douloureux. “J’ai l’impression qu’on m’a volé mon accouchement et qu’on m’a imposé quelque chose et qu’on ne m’a pas écoutée”. La jeune femme revoit la scène, ce masque sur le visage qui l’empêche de reprendre son souffle au moment de pousser. “Je me sentais oppressée. Du coup, j’ai baissé mon masque. J’étais clairement dans les vapes”.

“J’étais comme anéantie, confie Pascalina. Tellement de stress que du coup, je me suis mise à vomir. Je ne faisais que pleurer en silence de tristesse”.

Sur les réseaux sociaux, les récits de femmes racontant avoir été traumatisées se multiplient avec le hashtag #StopAccouchementMasqué. Sonia Bisch, porte-parole du collectif Stop aux violences obstétricales et gynécologique, a elle-même reçu plusieurs centaines de témoignages. “Actuellement, on est en période d’épidémie, mais les femmes qui (…)
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