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Libération de Sophie Pétronin : les 5 questions qui se posent

Qui étaient ses geôliers? Sophie Pétronin était aux mains du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), une alliance de groupes djihadistes affiliée à Al-Qaïda. Après sa libération, l’otage française s’est gardée de parler de ses gardiens comme de “djihadistes” : “Appelez-les comme vous voulez, moi je dirais que ce sont des groupes d’opposition armés au régime”, a-t-elle déclaré, évoquant des accords passés qui n’auraient pas été tenus et qui provoqueraient les hostilités actuelles. Gouvernement et groupes armés “trouveront le chemin pour la paix, je leur souhaite en tout cas vivement”, a ajouté Sophie Pétronin. Pendant sa captivité qui a duré près de quatre ans, elle dit avoir “toujours été respectée”. “Ils [les ravisseurs] ont pris soin de moi, je ne peux pas mentir”, a assuré l’ex-otage.

Qui a mené l’opération de libération? C’est avant tout une opération malienne, dont l’objectif principal était de libérer la figure de l’opposition Soumaïla Cissé, 70 ans, enlevé le 25 mars alors qu’il faisait campagne pour les élections législatives dans la région de Tombouctou (nord-ouest). L’opération, débutée il y a plusieurs semaines, a été menée à bien sous un gouvernement malien de transition installé depuis seulement quelques jours par les nouveaux maîtres militaires de Bamako. En août, un coup d’Etat a abouti au renversement du président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, au pouvoir depuis 2013. Soumaïla Cissé était la personnalité nationale la plus éminente kid… Lire à partir de la source….