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Roland-Garros 2020, finale Djokovic-Nadal : Toni Nadal recadre Ivanisevic après ses déclarations

“Oui j’ai lu ces déclarations et j’ai été surpris qu’il dise cela, à sa place je n’aurais pas dit ça”, a déclaré l’ancien entraîneur du n°2 mondial lors d’un entretien donné à l’émission El Larguero diffusée samedi soir sur la Cadena SER. S’il a toujours reconnu que les conditions automnales favorisaient le jeu de Djokovic, et qu’il était plus que jamais dangereux, le Majorquin a estimé que la lecture de ce 56e rendez-vous “Djokodal” ne pouvait pas être aussi radicale.

Quelques heures avant cet entretien, Toni Nadal, qui ne sera pas présent à Paris pour la première fois depuis 2005 (il était venu en fin de tournoi en 2018 et 2019, bien qu’ayant laissé Rafa aux mains de Carlos Moya et Francisco Roig après la saison 2017, ndlr), évoquait même la finale “la plus difficile” de la carrière de son neveu à Roland-Garros où il vise un 13e titre dans un entretien donné à la chaîne publique IB3, qui émet aux Baléares. “Il sait qu’il doit hausser son niveau. Et quand il a dû le hausser, il est toujours parvenu à ses fins. Ce dimanche, il devra jouer son meilleur tennis.”

Les fameuses déclarations de Goran Ivanisevic ne sont pas toutes fraîches. Elles ont été publiées par le média croate HRT le mardi 6 octobre dernier. Ivanisevic y faisait alors une projection pour la finale en évoquant des possibles retrouvailles entre son joueur et le Majorquin. C’était d’ailleurs son pronostic. “Ce n’est pas pareil cette année. Ce sont des conditions parfaites pour Novak, mais pas pour Nadal. (…) Je vois une finale Novak-Nadal, dans laquelle Nadal n’a aucune gagner dans de telles conditions. Et avec Novak qui lui est entré dans la tête. Je me jette, mais je pense que Novak est le favori n°1 de Roland-Garros.”

Fasciné par l’art du détail de Djokovic, Ivanisevic s’est dit fier de comment le Serbe avait rebondi après son été compliqué. “Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi intelligent, avec une telle mentalité. Que ce soit dans le tennis, mais aussi dans le sport en général. Ca l’aide aussi de venir des Balkans. Quand les Balkans sont derrière lui, comme cela a été le cas après l’Adria Tour, qui était quelque chose de phénoménal (sur un plan caritatif, ndlr), mais aussi après New York, cela le rend encore meilleur. Il est allé à Rome et l’a gagné sans jouer son meilleur tennis. C’est un excellent exemple pour les jeunes car le tennis ne se résume pas au coup droit, au revers et au déplacement. Toute cette préparation, que vous voyez sur le terrain, c’est le fruit de décisions personnelles.” Lire à partir de la source….